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créée le 5 juin 2001 et mise à jour le 14 mars
2008
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LA
COURSE AUX PERFORMANCES
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La Corvette semble
avoir trouvé son public. Forte de ventes en pleine
progression, et d'une image sportive maintenant
respectée, les versions des années 60 vont se
forger une réputation sans égal. Toujours
à la pointe de la technologie, caractéristique
qui d'ailleurs sera depuis cette époque
associée à toutes les futures Corvette, elle
saura évoluer pour devenir l'un des engins les plus
performants et passionnants. Bill Mitchell et Zora Arkus
Duntov l'ont voulu ainsi.
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1963
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Moteur V8
5.3 L, 250, 300, 340 ou 360 chevaux,
suspension AV / AR indépendante,
boite manuelle 3 ou 4 rapports, ou automatique 2
rapports
Couleurs: blanc, rouge, noir, bleu métal, bleu marine
métal, argent métal, cuivre métal
Production: 21.433 ex.
0 à 100 km/ h: 5.9 s (V8 360 ch)
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L'année 1963
voit l'apparition d'une Corvette entièrement
nouvelle.
Ce n'est pas un simple restyling, mais bien une voiture
totalement différente. Disponible pour la
première fois en coupé, en parallèle au
roadster, la nouvelle venue se veut axée vers le
modernisme, l'esthétique, et les performances sans
concession. Le génial coup de crayon de
l'équipe de Mitchell en fait l'une des Corvette les
plus réussies toutes époques confondues, et
les améliorations dynamiques, comme les 4 roues
indépendantes, le châssis modifié pour
une répartition des masses quasi parfaite, la
transforment en une vraie bête de course. La direction
assistée est maintenant disponible en option, tout
comme la suspension course, la boite courte ou le
réservoir compétition.
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1964
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Moteur V8
5.3 L, 250, 300, 365 ou 375 chevaux,
suspension AV / AR indépendante,
boite manuelle 3 ou 4 rapports, ou automatique 2
rapports
Couleurs: blanc, rouge, noir, bleu métal, bleu marine
métal, argent métal, cuivre métal
Production: 22.229 ex.
0 à 100 km/ h: 5.5 s (V8 375 ch)
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1964 voit simplement
le peaufinage des modèles 63. Chevrolet affine
l'esthétique, corrige quelques défauts de
jeunesse, et surtout continue le développement des
moteurs, pour obtenir toujours plus de puissance et de
performances. Depuis le passage aux 4 roues
indépendantes, la tenue de route est tout simplement
phénoménale, comparée au reste de la
production. Le confort est amélioré par une
meilleure insonorisation, et les premières normes de
sécurité imposent les ceintures.
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Sport
Coupe
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1965
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Moteur V8
5.3 L 300, 365 ou 375 chevaux, ou V8 6.4 L 425 chevaux,
suspension AV / AR indépendante,
boite manuelle 3 ou 4 rapports, ou automatique 2 rapports,
freins à disques
Couleurs: blanc, rouge, jaune, bleu métal, argent
métal, marron métal
Production: 23.562 ex.
0 à 100 km/ h: 5.2 s (V8 425 ch)
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Encore une
année ou les changements esthétiques sont
très mineurs. Il faut dire que la ligne
particulièrement moderne et réussie ne demande
aucune retouche. Les modifications mécaniques, par
contre, continuent de se bousculer. C'est l'apparition des
freins à disques sur les 4 roues, et surtout du
premier moteur "big block" monté en série.
Avec 6.4 L de cylindrée et une puissance brute de 425
chevaux, la Corvette devient une vraie bête sauvage...
Cette année voit également l'apparition au
catalogue des échappements latéraux en option,
qui rendent la voiture encore plus agressive.
ci contre:
Convertible
L-84
- Sport
Coupe
- Convertible
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1966
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Moteur V8
5.3 L 300 ou 350 chevaux, ou V8 7 L 390 ou 425 chevaux,
suspension AV / AR indépendante,
boite manuelle 3 ou 4 rapports, ou automatique 2 rapports,
freins à disques Couleurs: blanc, rouge, bleu
métal, bleu marine métal, bleu moyen
métal, argent métal, vert clair métal,
marron métal
Production: 27.720 ex.
0 à 100 km/ h: 4.8 s (V8 425 ch)
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Les versions 66
devaient être les dernières de la carrosserie
Sting Ray. En fait, il y aura une année de production
de plus sous cette superbe robe. De nouvelles
améliorations mécaniques enterrent
définitivement la concurrence, et la Corvette se voit
décerner le qualificatif de voiture de tourisme de
série la plus performante du monde. Il faut dire que
son V8 atteint maintenant 7 litres de cylindrée, et
que rien ne lui résiste. Le ménage est fait
dans le catalogue, et l'on sent que Chevrolet tire la gamme
vers le haut: la Corvette sera une voiture d'élite,
point final. Du coup, la boite automatique, archaïque
il est vrai, n'est plus disponible qu'avec le moteur de
base
ci
contre : Convertible
avec hardtop
et Daytona
Racer L-72
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1967
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Moteur V8
5.3 L 350 chevaux, ou V8 7 L 390, 400, 430 ou 435
chevaux,
suspension AV / AR indépendante,
boite manuelle 3 ou 4 rapports, ou automatique 2 rapports,
freins à disques
Couleurs: blanc, rouge, jaune, bleu métal, bleu
foncé métal, argent métal, vert
foncé métal, marron métal
Production: 22.940 ex.
0 à 100 km/ h: 4.5 s (V8 435 ch)
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La version 67 restera
la Corvette la plus aboutie au niveau des performances,
jusqu'a l'apparition des modèles ZR1 des
années 90. Dotée d'un châssis
exceptionnel, elle bénéficiait de 4 ans
d'incessantes améliorations, qui en faisaient une
auto de compétition pour la route. Tout était
fabuleux, sa tenue de route, ses performances, son freinage
et bien sur sa ligne. Dans sa version ultime produite
seulement à 20 exemplaires, le V8 7 litres,
répondant au nom de code L89, délivrait la
bagatelle de 560 chevaux.... de quoi vous enlever toute
hésitation sur les capacités réelles de
l'engin....
Les versions standard disposaient cette année en
option du fameux "tri power pack", autrement dit une rampe
de trois carburateurs double corps, et d'un allumage
transistorisé, qui augmentaient encore la puissance.
Il ne restait plus au catalogue qu'un seul V8 5.3 L, et
quatre versions du fabuleux big block. La boite automatique
appartenait au passé.
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