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créée le
1er mai 2003 et mise à jour le 22 juin
2007
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5 6 : L'ANNEE DE LA BOITE HYDRA-MATIC
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- la gamme
Eldorado s'enrichit d'un coupé
nommé Seville (Biarritz pour le
convertible et Brougham pour la tout à
fait hors norme Sedan Hardtop qui
apparaîtra en 1957). La transmission
automatique Hydra-Matic mise au point par la
G.M. pour un coût total de $35 millions
devient systématique sur les
Cadillac
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5 7 : L'ANNEE DE L'INENARABLE BROUGHAM Series
70
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- 1957 : Cette
année Cadillac est le neuvième constructeur
automobile américain
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5 8 : L'ANNEE INTERMEDIAIRE
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- pour cette
année et la suivante, on parlait des années
Wurlitzer (du nom du juke-box) tant pour la ligne
générale que pour le tableau de bord mais
aussi tant pour Cadillac que pour les autres
marques
- 5 convertibles Biarritz
Eldorado ont été construits en 4
sièges avec un sensor qui refermait la capote en
cas d'humidité excessive ou de pluie
ci contre :
1958
Hardtop COUPE
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5 9 : L'ANNEE DE TOUS LES EXCES
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UN PEU D'HISTORIQUE SUR LA
CADILLAC DE 1959 ©
par Charles Rosselet
Comme chaque
année, à l'époque, Cadillac propose une
gamme complète de modèles. Vous ne serez donc
pas surpris d'apprendre ( si vous ne le saviez pas encore ),
qu'en 1959, le catalogue proposait 13 modèles
différents aux heureux acheteurs. Il y en eût
pas moins de 142'272 cette année là dans le
monde entier. Parmi cette « chiée » de
Cadillac, on compte trois coupés 2 portes à
5-6 places, six berlines 4 portes à 5-6 places, deux
limousines 4 portes à 8-9 places et deux cabriolets 2
portes à 5-6 places. Nous allons examiner ceux-ci en
détail, mais auparavant, regardons de plus
près la codification utilisée par la firme (
depuis la fin des années 1920 déjà ),
pour différencier entre chaque type de
carrosserie.
Cette codification numérique est composé de
deux parties distincts : il y a deux chiffres pour
distinguer la « série » et deux chiffres
encore pour distinguer le type de la carrosserie de
l'habitacle.
En 1959, nous avons donc sept soi-disant «
séries », pour treize « carrosseries
». Elles sont les suivantes :
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LES
SERIES
- Séries
: « 60 Special » Carrosserie
FLEETWOOD, intérieurs en cuir (Berline
« De Luxe » ) ou en mélange de
cuir et tissus, finition particulièrement
soignée.
- Séries
: « 62 » Carrosserie FISHER avec
intérieur en mélange (série
« Standard » ) de skai et tissus,
finition simple, pour ne pas dire bon
marché, ( exception : le cabriolet
)
- Séries
: « 63 » Carrosserie FISHER avec
intérieur en mélange (série
« De Ville » ) de cuir et tissus,
finition soignée.
- Séries
: « 64 » Carrosserie FISHER avec
intérieur en mélange (série
« Eldorado » ) de cuir et tissus,
finition très
soignée.
- Séries
: « 67 » Carrosserie FLEETWOOD,
limousine d'apparat (ou « Seventy-Five
» ) aux finitions particulièrement
soignées, intérieur en drap de
laine ou nylon, compartiment chauffeur en cuir (
pour la limousine avec séparation )
Séries : « 68 » Chassis
uniquement, destinées à être
vendus à (chassis Commercial) des
carrossiers indépendants pour
équiper des ambulances et des
corbillards.
- Séries
: « 69 » Dessin FLEETWOOD, mais
voitures montées (ou « Eldorado
Brougham » ) par Pininfarina en Italie, le
sommet de la gamme en 1959 et la voiture la plus
chère ($ 13'075.-)
LES
CARROSSERIES
- « 23
» berline 4 portes, 8-9 places, sans glace
de séparation pour le
chauffeur.
- « 29
» berline 4 portes, 5-6
places.
- « 33
» limousine 4 portes, 8-9 places, avec
glace de séparation pour le
chauffeur.
- « 37
» coupé 2 portes, 5-6
places.
- « 39
» berline 4 portes, 5-6 places à
pavillon plat et lunette arrière
panoramique.
- « 67
» cabriolet 2 portes, 5-6
places.
LES
CARACTERISTIQUES DE CHACUNE
Certaines
caractéristiques dans chaque «
série » de carrosseries CADILLAC en
1959 , permettent de les distinguer les unes des
autres. En voici l'essentiel :
- Séries
« 60 Special » Voir
caractéristiques du véhicule du
propriétaire ci dessus.
- Séries
« 62 » A l'exception du cabriolet, les
modèles de cette série
étaient et restent les moins chers de la
gamme. Les intérieurs sont
réalisés en un mélange de
skai et de tissus. Ils comportent une moulure
latérale unique en forme de javelot
(acérée à son point de
départ, près de l'ouverture des
roues avant et émoussée à
l'arrière). Ils se distinguent par le
médaillon allongé placé
sous la moulure latérale au niveau de
l'aile avant. Dans la série « 62
», le magnifique cabriolet se distingue de
ses consoeurs par un intérieur en cuir
véritable.
- Séries
« 63 » Ces modèles
bénéficient d'une finition plus
luxueuse que ceux de la série « 62
». En effet, les intérieurs sont
réalisés en un mélange de
cuir et de tissus. On retrouve dans cette
série les mêmes modèles que
dans la série « 62 », à
l'exception d'un cabriolet. Ils sont
équipés, en série, de
glaces et d'une banquette avant à
réglage électromécanique.
On les reconnaît en outre à
l'absence du petit médaillon sur les
ailes avant et par les mots « Sedan de
Ville » ou « Coupe de Ville »,
placés au-dessus de la moulure
latérale, près du parechoc
arrière.
- Séries
« 64 » Ce sont les fameuses «
Eldorado » dont la première fit son
apparition en janvier 1952, au Salon de
l'Automobile à New York. La production en
série ne devait débuter que
l'année suivante et devait se limiter
à 532 exemplaires seulement. Cabriolet
dans sa prime jeunesse, on lui adjoindra
dès 1956, un « petit frère
» ( sous la forme d'un coupé 2
portes ) et un second prénom «
Biarritz » pour les distinguer du
coupé « Séville ».On
reconnaît ces « beaux monstres »
à une large moulure latérale,
arrondie, en acier inoxydable ( ce n'est pas du
simple acier chromé ), allant du
déflecteur jusqu'au parechocs
arrière, puis en revenant jusqu'à
l'ouverture de la roue avant, en suivant le bas
de caisse. Ces modèles
bénéficient de la calandre
arrière ( trois rangées de
minis-obus ), ainsi que des enjoliveurs de la
« 60 Special » et des « V »
chromés incorporées dans les
extrémités du parechocs
arrière. A la place du mot ( FLEETWOOD )
en gros caractères massifs sur le bord du
coffre arrière et à
côté des ouvertures des roues
avant, on retrouve le mot ( ELDORADO ). Une
petite plaquette striée , ovale,
comportant en majuscules le nom ( BIARRITZ ) ou
( SEVILLE ), est rapporté sur la moulure
latérale au niveau du déflecteur
et distingue entre le cabriolet et le
coupé. Tout comme la « 60 Special
», les Eldorado ne comportent pas de «
V », ni de médaillon CADILLAC sur le
coffre arrière.
- Séries
« 67 » On remarque un changement au
niveau de la désignation des deux
limousines 8-9 places, mieux connues sous
l'appellation « 75 » ou «
Seventy-Five ». Bien que la documentation
technique pour 1959 utilise la nouvelle
désignation « 67 » pour ces
modèles, toute la documentation
publicitaire continue, comme par le
passé, de parler de la série
« 75 ». Impossible de ne pas
reconnaître ces deux modèles ou de
les distinguer d'une 2 CV.
- Les «
Seventy-Five » sont montées sur
chassis allongé : ( 380.5 cm
d'empattement au lieu de 330.2 cm ) et se
distinguent par trois glaces latérales et
un pavillon surélevé dont on
remarquera, ä l'arrière, un pli dans
le métal qui fait songer à une
armature de capote de cabriolet. Ces
modèles bénéficient, eux
aussi, des embouts de parechocs arrière
avec un « V » chromé
incorporé, ainsi que des
caractères « FLEETWOOD » ( sur
le coffre seulement ). Cependant ils ne peuvent
s'enorgueillir des enjoliveurs « 60 Special
» ou « Eldorado ». On saura
distinguer, sur ces deux imposantes limousines,
l'absence du blason de la marque, ainsi que le
« V » chromé sur la malle de la
voiture.
- Séries
« 68 » Il ne s'agit en fait que du
chassis allongé, dit chassis : «
Commercial », à empattement de 396.2
cm. La plupart des carrosseries
réalisées sur ce chassis seront
des ambulances, des corbillards et des «
flower-cars », sorte de pick-up
utilisé dans les cortèges
funéraires aux Etats-Unis, pour
transporter les gerbes et les couronnes de
fleurs. Il y eut aussi cette année
là, au moins huit breaks d'observation
à 12 places, avec pavillon largement
vitré, au nom français de «
Caravelle », réalisés par
carrossier américain indépendant,
pour un Hôtel dans le
Colorado.
- Séries
« 69 » Difficile de parler de «
série » lorsqu'il s'agit d'un
modèle unique : La Berline «Eldorado
Brougham». Cette carrosserie n'a rien de
commun avec les autre modèles de la gamme
1959, quoique le chassis et certains des
éléments de carrosserie interne
soient identiques. C'est un dessin unique,
destiné à perpétrer
l'uvre des grands carrossiers des
années trente et quarante. Ce
modèle est facile à
reconnaître car il ressemble
déjà étrangement aux
modèles de 1960 ( absence à
l'arrière, des deux feux rouges
incorporés aux ailerons ). La lunette
avant est aussi très spéciale, car
elle est bombée de par tous les sens,
surtout au bas de la lunette qui revient sur le
tableau de bord dans un angle arrondie de
environ 120°. Une connaissance de moi, qui
possède l'un des 99 exemplaires
fabriqués en 1959, n'ose s'en servir de
crainte de voir casser le parebrise de
façon accidentelle. Il est
irremplaçable !!
Copy Right by :
Charles Rosselet - Imp. Des Genevriers - 30000
NÎMES
Je me tiens à votre disposition pour toutes
questions : c.rosselet@infonie.fr
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