créée le 15 décembre
2000 et mise à jour le
21 août 2004
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marque
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CADILLAC
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modèle
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SERIES 60
SPECIAL
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finitions
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Fleetwood Limousine
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année
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1 9 5 9
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quantité /
prix
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12 250 exemplaires / $6233
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carrosserie
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berline 4 portes sans montant 6 places
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moteur/boite
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V8 de 6L4 - 325cv - boîte Hydra-Matic 4V
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- extérieur noir.
Intérieur cuir blanc et tissu noir brodé de
fils d'argent
- longueur 572 cm, largeur
206 cm, hauteur 143 cm, poids
à vide 2310
kg, total 3000 kg charge utile 690 kg
- prix de l'époque
$6.233 et 12 250 exemplaires au total
- Ce véhicule
à été assemblé avec la
finition de GM Suisse à Bienne. Donc il n'a jamais
roulé aux Etats Unis.
En 1959 la voiture
sortant de la GM Suisse à été
livrée à un garagiste de Genève qui
avait une commande d'un fabricant de montres, et qui se
servait de cette voiture de prestige pour aller chercher
des visiteurs japonais de son usine, à
l'aéroport de Genève.
- En 1971 elles est vendue
à un industriel à Bellinzona, dans le
canton du Tessin, qui lui aussi se sert uniquement de ce
véhicule comme voiture de
représentation.
- En 1986 le
propriétaire décède et son
épouse garde la voiture jusqu'en début 1987
dans le garage sans s'en servir, ne pouvant pas rouler
avec cette énorme machine. Par entremise du
Cadillac Club of Switzerland, dont je faisais partie en
tant que membre fondateur et membre du bureau (
secrétaire ) j'ai apris que ce véhicule
était à vendre. Je suis donc allé
visiter la voiture et je l'ai achetée en parfait
état et avec seulement env. 145'000 km au
compteur. Aujourd'hui encore, evidemment avec un
entretien adéquat, ce véhicule est en
état d'origine, donc il n'a subi aucune
restauration.
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- Elle comporte sur les
flancs deux moulures horizontales parallèles qui
se terminent en pointe au niveau du parechocs
arrière. Entre ces moulures un panneau
rapporté, muni à l'avant d'une fausse prise
d'air, court depuis la portière arrière
jusqu'au point de convergence des deux moulures. Cette
berline luxeuse et finition particulièrement
soignée porte le nom de son carrossier ( FLEETWOOD
) en caractères massifs et chromés, sur le
bord extérieur du coffre et derrière les
ouvertures des roues avant. Ce modèle, et
uniquement ce modèle et les Eldorado Brougham, est
muni d'enjoliveurs spéciaux qui imitent à
la perfection les roues à ailettes ( dites «
turbine wheels » voir la toute dernière photo
en bas de page ).
Elle se distingue aussi de ses contemporaines par une
calandre arrière composée de trois
rangées de « minis obus » et par un
large « V » chromé incorporé dans
les embouts du parechocs arrière, dans lesquels
sont logés les catadioptres et les feux de
recul.
On reconnaîtra aussi la « Sixty Special »
par l'absence de l'emblème et du « V »
chromé sur le coffre arrière.
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- Accident en 1997
à Tours. Un Belge m'a défoncé la
porte avant droite dans un giratoire. Résultat.
Une Citroën CX à la casse et une porte de
Cadillac 1959. Ne trouvant plus de pièces de
carrosserie en Europe, mon garagiste n'à
déniché une porte au Texas. La porte
était entière, mais la vitre était
opaque et les chromes pas très jolies. Prix de
cette « vielle » porte : $ 2800.-- , transport
par avion $ 850.--, dédouanement $ 100.--, si bien
que à la fin le total de la facture était
de FF 50'000.-- et c'est l'assurance du Belge qui
à payé tout ça. Alors avis aux
amateurs &endash; attention &endash; les pièces de
carrosserie ne sont pas données.
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Ma première
voiture américaine était une Mustang 289
Fastback, dans les années 1972, mais à
l'époque de la crise de la benzine je n'avais pas
encore de relation intense avec les ricaines.
Donc après deux ans d'emploi très
sollicité je l'ai revendu. C'est en 1985 que ma
vrai passion pour les ricaines à commencé
avec l'achat d'une FLEETWOOD Brougham de 1968. Entre
temps, c'est à dire de 1974 à 1985 j'ai
usé divers modèles européens, entre
autres 4 R16, 2 Ford Escort 1600 et une Opel Coupé
1900. En 1987 achat de la Cadillac 1959, en 1993 une
Chevrolet Malibu Classic modèle 1978, en 1994 une
Chevrolet Blazer 4X4 Typ Blazer modèle 1978 et en
1985 une Chevrolet Malibu Classic Breack modèle
1979. Depuis le temps que je roule en V8 je ne peux plus
m'en passer, car il n'y à pas plus beau que le
ronronnement du bon vieux V8.
CONTACT : Charles
email c.rosselet@infonie.fr
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- H. Urich fonde son
entreprise de carrosserie en 1912 à... Fleetwood
(Pennsylvanie). Sa production tourne autour
essentiellement de modèles de luxe: Duesemberg,
Lincoln, Rolls Royce mais aussi Packard et Chrysler, ses
meilleurs clients. C'est ce qui incite le carrossier
Fisher à racheter Fleetwood en 1925; d'autant que
derrière Fisher, on trouve la General Motors comme
actionnaire principal. L'entreprise continue encore
quelques temps à travailler pour ses gros clients
bien qu'en 1926, la G.M. "avale" l'ensemble
Fisher-Fleetwood. En 1929, la division Fleetwood de la
G.M. travaille et ne travaillera plus qu'exclusivement
pour les La Salle et les Cadillac
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- L'année
1959 comprend les SERIES 6200, 6300 (ainsi que les
SOUS-SERIES 6400/6900) et les 6700 pour un total de
142272 véhicules
- - SERIES 6200 existe en
4 déclinaisons soit un total de 70 736
exemplaires
- la sedan 4portes
6places 6glaces ($5080 à 23461ex + 60ex Export
pour CKD);
- la sedan 4portes
6places 4glaces (14138ex à $5080 toujours);
- la HT Coupe 2portes
6places (21947ex à $4892);
- la convertible
6places (11130ex à $5455)
- - SERIES 6300 (la
DEVILLE) existe en 3 déclinaisons: soit un total
de 53390 exemplaires
- la sedan 4portes
6places 6glaces (19158ex $5498);
- la sedan 4portes
6places 4glaces (12308ex à $5498 toujours);
- la HT Coupe 2portes
6places (21924ex à $5252).
- - SERIES 6400/6900
ELDORADO/BROUGHAM en trois déclinaisons: Soit un
total de 14644 exemplaires
- la SEVILLE HT 2portes
6places (975ex à $7401)
- la BIARRITZ
convertible 6places (1320ex à $7401
toujours)
- la BROUGHAM HT
4portes 6places (99ex à $13075)
- les 60 FLEETWOOD
existaient en sedan HT 4portes 6 places (12250ex
à $6233).
- - SERIES 6700 les 75
FLEETWOOD existaient en 3 déclinaisons soit un
total de 3502 exemplaires
- la sedan 4portes
9places (710ex à $9533)
- la sedan Imperial
4portes 9places (690ex à $9748)
- et 2102 chassis
commerciaux divers à divers prix
- le moteur est selon les
series
- 6200/6300
- V8 de 390cid
développant 325cv à 4800t/mn avec une
compression de 10,5:1 et un carburateur quadruple
corps corps
- 6400/6700/6900
- le même avec
20cv de plus fourni par 3 carburateurs Rochester
double corps au lieu du quadruple corps
Carter
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PHOTOS
de la CADILLAC 60 SPECIAL FLEETWOOD LIMOUSINE
1959
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des sites de http://www.mainguet.com
ENCORE
UN PEU D'HISTORIQUE
SUR LA CADILLAC DE 1959 ©
par Charles Rosselet
Comme chaque année, à
l'époque, Cadillac propose une gamme complète
de modèles. Vous ne serez donc pas surpris
d'apprendre ( si vous ne le saviez pas encore ), qu'en 1959,
le catalogue proposait 13 modèles différents
aux heureux acheteurs. Il y en eût pas moins de
142'272 cette année là dans le monde entier.
Parmi cette « chiée » de Cadillac, on
compte trois coupés 2 portes à 5-6 places, six
berlines 4 portes à 5-6 places, deux limousines 4
portes à 8-9 places et deux cabriolets 2 portes
à 5-6 places. Nous allons examiner ceux-ci en
détail, mais auparavant, regardons de plus
près la codification utilisée par la firme (
depuis la fin des années 1920 déjà ),
pour différencier entre chaque type de
carrosserie.
Cette codification numérique est
composé de deux parties distincts : il y a deux
chiffres pour distinguer la « série » et
deux chiffres encore pour distinguer le type de la
carrosserie de l'habitacle.
En 1959, nous avons donc sept soi-disant «
séries », pour treize « carrosseries
». Elles sont les suivantes :
LES SERIES
- Séries : « 60 Special
» Carrosserie FLEETWOOD, intérieurs en cuir
(Berline « De Luxe » ) ou en mélange de
cuir et tissus, finition particulièrement
soignée.
- Séries : « 62 »
Carrosserie FISHER avec intérieur en
mélange (série « Standard » ) de
skai et tissus, finition simple, pour ne pas dire bon
marché, ( exception : le cabriolet )
- Séries : « 63 »
Carrosserie FISHER avec intérieur en
mélange (série « De Ville » ) de
cuir et tissus, finition soignée.
- Séries : « 64 »
Carrosserie FISHER avec intérieur en
mélange (série « Eldorado » ) de
cuir et tissus, finition très
soignée.
- Séries : « 67 »
Carrosserie FLEETWOOD, limousine d'apparat (ou «
Seventy-Five » ) aux finitions
particulièrement soignées, intérieur
en drap de laine ou nylon, compartiment chauffeur en cuir
( pour la limousine avec séparation )
Séries : « 68 » Chassis uniquement,
destinées à être vendus à
(chassis Commercial) des carrossiers indépendants
pour équiper des ambulances et des
corbillards.
- Séries : « 69 »
Dessin FLEETWOOD, mais voitures montées (ou «
Eldorado Brougham » ) par Pininfarina en Italie, le
sommet de la gamme en 1959 et la voiture la plus
chère ($ 13'075.-)
LES CARROSSERIES
La codification des carrosseries est la
suivante :
- « 23 » berline 4 portes,
8-9 places, sans glace de séparation pour le
chauffeur.
- « 29 » berline 4 portes,
5-6 places.
- « 33 » limousine 4 portes,
8-9 places, avec glace de séparation pour le
chauffeur.
- « 37 » coupé 2
portes, 5-6 places.
- « 39 » berline 4 portes,
5-6 places à pavillon plat et lunette
arrière panoramique.
- « 67 » cabriolet 2 portes,
5-6 places.
LES CARACTERISTIQUES DE CHACUNE
Certaines caractéristiques dans
chaque « série » de carrosseries CADILLAC
en 1959 , permettent de les distinguer les unes des autres.
En voici l'essentiel :
- Séries « 60 Special
» Voir caractéristiques du véhicule du
propriétaire ci dessus.
- Séries « 62 » A
l'exception du cabriolet, les modèles de cette
série étaient et restent les moins chers de
la gamme. Les intérieurs sont
réalisés en un mélange de skai et de
tissus. Ils comportent une moulure latérale unique
en forme de javelot (acérée à son
point de départ, près de l'ouverture des
roues avant et émoussée à
l'arrière). Ils se distinguent par le
médaillon allongé placé sous la
moulure latérale au niveau de l'aile avant. Dans
la série « 62 », le magnifique cabriolet
se distingue de ses consoeurs par un intérieur en
cuir véritable.
- Séries « 63 » Ces
modèles bénéficient d'une finition
plus luxueuse que ceux de la série « 62
». En effet, les intérieurs sont
réalisés en un mélange de cuir et de
tissus. On retrouve dans cette série les
mêmes modèles que dans la série
« 62 », à l'exception d'un cabriolet.
Ils sont équipés, en série, de
glaces et d'une banquette avant à réglage
électromécanique. On les reconnaît en
outre à l'absence du petit médaillon sur
les ailes avant et par les mots « Sedan de Ville
» ou « Coupe de Ville », placés
au-dessus de la moulure latérale, près du
parechoc arrière.
- Séries « 64 » Ce
sont les fameuses « Eldorado » dont la
première fit son apparition en janvier 1952, au
Salon de l'Automobile à New York. La production en
série ne devait débuter que l'année
suivante et devait se limiter à 532 exemplaires
seulement. Cabriolet dans sa prime jeunesse, on lui
adjoindra dès 1956, un « petit frère
» ( sous la forme d'un coupé 2 portes ) et un
second prénom « Biarritz » pour les
distinguer du coupé « Séville
».On reconnaît ces « beaux monstres
» à une large moulure latérale,
arrondie, en acier inoxydable ( ce n'est pas du simple
acier chromé ), allant du déflecteur
jusqu'au parechocs arrière, puis en revenant
jusqu'à l'ouverture de la roue avant, en suivant
le bas de caisse. Ces modèles
bénéficient de la calandre arrière (
trois rangées de minis-obus ), ainsi que des
enjoliveurs de la « 60 Special » et des «
V » chromés incorporées dans les
extrémités du parechocs arrière. A
la place du mot ( FLEETWOOD ) en gros caractères
massifs sur le bord du coffre arrière et à
côté des ouvertures des roues avant, on
retrouve le mot ( ELDORADO ). Une petite plaquette
striée , ovale, comportant en majuscules le nom (
BIARRITZ ) ou ( SEVILLE ), est rapporté sur la
moulure latérale au niveau du déflecteur et
distingue entre le cabriolet et le coupé. Tout
comme la « 60 Special », les Eldorado ne
comportent pas de « V », ni de médaillon
CADILLAC sur le coffre arrière.
- Séries « 67 » On
remarque un changement au niveau de la désignation
des deux limousines 8-9 places, mieux connues sous
l'appellation « 75 » ou « Seventy-Five
». Bien que la documentation technique pour 1959
utilise la nouvelle désignation « 67 »
pour ces modèles, toute la documentation
publicitaire continue, comme par le passé, de
parler de la série « 75 ». Impossible de
ne pas reconnaître ces deux modèles ou de
les distinguer d'une 2 CV.
- Les « Seventy-Five » sont
montées sur chassis allongé : ( 380.5 cm
d'empattement au lieu de 330.2 cm ) et se distinguent par
trois glaces latérales et un pavillon
surélevé dont on remarquera, ä
l'arrière, un pli dans le métal qui fait
songer à une armature de capote de cabriolet. Ces
modèles bénéficient, eux aussi, des
embouts de parechocs arrière avec un « V
» chromé incorporé, ainsi que des
caractères « FLEETWOOD » ( sur le coffre
seulement ). Cependant ils ne peuvent s'enorgueillir des
enjoliveurs « 60 Special » ou « Eldorado
». On saura distinguer, sur ces deux imposantes
limousines, l'absence du blason de la marque, ainsi que
le « V » chromé sur la malle de la
voiture.
- Séries « 68 » Il ne
s'agit en fait que du chassis allongé, dit chassis
: « Commercial », à empattement de 396.2
cm. La plupart des carrosseries réalisées
sur ce chassis seront des ambulances, des corbillards et
des « flower-cars », sorte de pick-up
utilisé dans les cortèges funéraires
aux Etats-Unis, pour transporter les gerbes et les
couronnes de fleurs. Il y eut aussi cette année
là, au moins huit breaks d'observation à 12
places, avec pavillon largement vitré, au nom
français de « Caravelle »,
réalisés par carrossier américain
indépendant, pour un Hôtel dans le
Colorado.
- Séries « 69 »
Difficile de parler de « série »
lorsqu'il s'agit d'un modèle unique : La Berline
«Eldorado Brougham». Cette carrosserie n'a rien
de commun avec les autre modèles de la gamme 1959,
quoique le chassis et certains des éléments
de carrosserie interne soient identiques. C'est un dessin
unique, destiné à perpétrer
l'uvre des grands carrossiers des années
trente et quarante. Ce modèle est facile à
reconnaître car il ressemble déjà
étrangement aux modèles de 1960 ( absence
à l'arrière, des deux feux rouges
incorporés aux ailerons ). La lunette avant est
aussi très spéciale, car elle est
bombée de par tous les sens, surtout au bas de la
lunette qui revient sur le tableau de bord dans un angle
arrondie de environ 120°. Une connaissance de moi,
qui possède l'un des 99 exemplaires
fabriqués en 1959, n'ose s'en servir de crainte de
voir casser le parebrise de façon accidentelle. Il
est irremplaçable !!
Copy Right by : Charles Rosselet
Imp. Des Genevriers
30000 NÎMES
Je me tiens à votre disposition pour toutes questions
: c.rosselet@infonie.fr
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